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L’espace d’exposition LaLande + Doyle
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Lucie Raymond et Lia Keech - Ce qui reste en nous
Du 6 juillet au 7 août
Vernissage : Le 9 juillet de 18 h 30 à 20 h
Dans la continuité de l’installation À travers nos yeux, notre première collaboration mère-fille, Ce qui reste en nous explore comment deux personnes peuvent vivre les mêmes moments tout en les vivant différemment.
En revisitant cinq phases de notre relation, nous avons réalisé à quel point certains des mêmes moments avaient été vécus différemment. En regardant en arrière, nous avons trouvé une nouvelle compréhension.
Au cœur de l’exposition, une installation suspendue composée de panneaux translucides superposés, de coulées d’acrylique et de fils retrace l’évolution de notre relation à travers cinq étapes de vie. Une série d’œuvres complémentaires offre des fragments de mémoire qui ancrent l’installation dans les personnes, les lieux et les moments qui ont marqué nos vies.
Cette œuvre ne cherche ni à réconcilier le passé ni à en proposer une interprétation unique. Elle s’intéresse plutôt à la façon dont la compréhension évolue avec le temps, la distance et le recul, ainsi qu’à ce qui demeure au fil des changements.
Biographies
Lucie Raymond est une artiste visuelle franco-ontarienne travaillant en techniques mixtes. Sa pratique évolue entre fragilité et résilience, mémoire et matière, où la perception se transforme à travers des processus de superposition. Elle développe un travail collaboratif ancré dans la relation, la transformation et l’expérience vécue.
Lia Keech est une artiste émergente et designer industrielle franco-ontarienne. Sa pratique relie le design et le faire à travers une attention portée à la matière, à la forme et à la fonction. Elle explore des processus artisanaux et conceptuels, développant un travail collaboratif ancré dans l’observation, l’expérimentation et la transformation.

Don Monet, Kelly Rendek, Luminita Serbanescu et Sarah Wayne - Limen
Du 14 avril au 28 juin
Une exposition présentée par quatre artistes participant au Programme de temps libre en atelier pour artistes de la Ville d’Ottawa. Les membres de ce groupe, dans le cadre de leurs pratiques respectives, travaillent à la croisée des chemins. La notion de liminal fait référence à la frontière entre deux choses. En menuiserie, le terme anglais limen correspond au seuil d’une porte. En art, il peut désigner tout endroit où se trouve une limite : entre des intensités de couleur, de techniques, de plasticité ou même d’intentionnalité.
Biographies
Don Monet s’intéresse au paysage postmoderne. Son œuvre explore l’espace frontière entre la photographie et la peinture acrylique. Il fait appel à ces techniques pour créer des séries de photos fragmentées, qu’il unifie ensuite grâce à divers moyens traditionnels de représentation de paysages.
Kelly Rendek s’intéresse à l’espace frontière entre la mémoire et le lieu, en intégrant l’abstraction et la théorie des couleurs. Au cours des dernières années, la forme du quadrilatère est devenue un thème récurrent dans son travail et lui sert de fondement pour rendre abstraits des éléments du paysage.
Luminita Serbanescu crée des peintures qui semblent occuper l’espace frontière entre l’éveil et le rêve. Un rêve d’univers, un rêve de voler. Elle décrit son style comme du luminisme. Son prénom, Luminita, signifie « petite lumière » en roumain.
Sarah Wayne peint dans l’espace-frontière séparant abstraction et réalisme. Pour cette exposition, elle s’est particulièrement intéressée aux végétaux et aux paysages abstraits et oniriques, dans les techniques mixtes.
Détails des oeuvres d’art (dans le sens horaire, à partir de la gauche) : Luminita Serbanescu, Dance me to the end of time, 2024, acrylique sur toile, 91.5 x 61 cm; Sarah Wayne, Botanica I, 2026, techniques mixtes, 20 x 27.5 cm; Kelly Rendek, Topophilia #1, 2024, acrylique et huile sur panneau de bois, 41 x 51 cm; Don Monet, Moonrise: Barrett Chute, 2025, acrylique sur panneau de bouleau, 61 × 61 cm; gracieuseté des artistes.